Le corbeau : quelle version afficher ?
Une petite ville française est frappée d'une maladie contagieuse. Des lettres anonymes accusent le docteur Germain d'être l'amant de Laura, la femme de l'un de ses collègues, le docteur Vorzet. Les lettres portent la signature, énigmatique, du «Corbeau». Les premiers soupçons des principaux concernés se portent sur Denise, la fille de l'instituteur chez qui loge Germain, puis sur une jeune perverse, Rolande, et enfin sur Marie Corbin, l'assistante de Vorzet. Bientôt, pourtant, le «Corbeau» désigne tous les notables à la vindicte publique. Qui est-il ? L'enquête de la préfecture ne parvient pas à le démasquer...
Notre critique
"Le Corbeau" est un thriller sombre et captivant qui explore la nature humaine à travers une série de mystérieuses lettres anonymes. Réalisé par Henri-Georges Clouzot, le film offre une atmosphère oppressante et des performances mémorables, faisant de lui un classique du cinéma français.
Un monument de cinéma, avec un Pierre Fresnay impressionnant.
Un classique des classiques. Culte
Un chef d’œuvre..j'irais pas jusque là, mais un grand réalisateur ce Mr Clouzot c'est sur...avec trois fois rien.. et juste, l'anonyme délation, il est arrivé avec ce film à suspens crescendo, à tenir le spectateur en haleine...c'est qui? tout le film ne tiens qu'à ça, un tour de Maître sur un véritable fait établi.
Il me semble que l'ensemble des cinéphiles avertis s'accorde à dire que HG. Clouzot, par son génie de la mise en scène, réalise ici un chef-d'œuvre absolu. "Le Corbeau" est un film considéré comme un monument historique du cinéma français. À ce titre, il s'inscrit pleinement dans les plus grandes réussites cinématographiques des années 1940, une période sombre, s'il en est ! Que dire de la distribution, avec P. Fresnay et son phrasé inimitable en tête d'affiche, immense comédien ; la galerie regorge de seconds rôles absolument authentiques, magistraux ! La mise en image millimétrée confère à ce film un suspense insoutenable. Clouzot construit son œuvre tel un puzzle et, à la fin, il ne manque aucune pièce !


























