L'épicerie sociale et solidaire Cap Sud, à Poitiers, est animée et gérée par Chloé, à l'énergie débordante, et par une bande de bénévoles. Chloé connaît les prénoms et les situations des 450 clients de l'épicerie. Qu'ils travaillent ou touchent le RSA, ce que ceux-ci mettent dans l'assiette est devenu au quotidien la variable d'ajustement. Petit à petit la faim est alors venue ébranler leur quotidien.
Il est certain que ce documentaire ne sera pas ou très peu visionné. Le sujet, dont le titre, met déjà "le couvert" (oui, c'est facile !) risque d'en faire perdre l'appétit à plus d'un. Pourtant oui, c'est d'actualité et c'est le quotidien d'une classe de la société beaucoup plus nombreuse que nous l'imaginons mais que nous préférons ignorer et nous en détourner. « L'indifférence des bons » est également toujours au menu !
J’ai connu la faim en 1980 en ne mangeant qu’un repas tous les 2 jours et ensuite en me privant pour mes 2 fils À 63 ans je me retrouve dans la même situation mais j’essaye d’aider des personnes qui sont en difficulté