Toute culture dominante génère une contre-culture plus ou moins virulente. Dans les années 50, aux Etats-Unis, parce que la toute nouvelle société de consommation a voulu, de façon arrogante, imposer un mode de vie stéréotypé, une partie de la jeunesse, refusant de jouer le jeu, s'est jetée sur les routes, préférant une vie misérable mais authentique au faste plastifié de l'«American Way of Life». On les a appelés les «Beatnicks», puis les «hippies», après que le mouvement s'est généralisé dans les années 60. Depuis, ces termes sont devenus presque péjoratifs, mais le désir de vivre une vie en accord avec ses principes, de retrouver une sorte d'impossible «pureté originelle» demeure. Au sud de l'Angleterre, un groupe de jeunes gens a ainsi décidé de partir sur les routes, un choix qui suppose courage, créativité et optimisme.














