Edward Lewis, homme d'affaires stressé aux dents longues, est spécialisé dans l'acquisition d'entreprises en faillite. Il se trouve à Los Angeles pour le rachat du chantier naval du vieux James Morse, qui connaît des difficultés financières. A la fin de sa dure journée, alors qu'il traverse Hollywood Boulevard en voiture, son véhicule cale à la hauteur d'une prostituée, Vivian Ward, qui le trouve bien contrarié. Elle lui propose aussitôt de prendre le volant et le conduit ainsi jusqu'à son hôtel, où bien entendu la nuit promet d'être palpitante. Le lendemain, complètement détendu et séduit par la bonne humeur de Vivian, Edward lui demande de lui tenir compagnie durant une semaine ; son prix sera le sien ! Aussitôt dit, aussitôt fait : afin qu'elle soit présentable, Edward lui fait découvrir coiffeurs et grands couturiers...
Notre critique
Succès mondial pour cette comédie facile mais très divertissante, qui a imposé la ravissante Julia Roberts.
Un conte de fée moderne qui ne vieillit pas. Richard Gere et Julia Roberts réunis pour la 1ère fois à l'écran distillent un charme fou à cette comédie romantique où l'on est partagé entre rire et petite pointe d'émotion kivabien. Seconds rôles parfaits. À re-re-revoir sans modération
Comment un prince charmant peut il payer la princesse pour des prestations sexuelles ? Et comment cette histoire peut elle être présentée comme un conte de fée ? Ce film a bien vieilli.
C'est que les contes de fée de notre enfance (et d'une époque bien plus lointaine d'ailleurs) n'ont, eux, jamais été coupés de la réalité : Cendrillon est l'esclave de ses sœurs, le Petit Poucet et ses frères sont abandonnés en pleine forêt par 2 fois par leurs parents et tombent dans les mains d'un ogre, la Petite Sirène doit accepter des douleurs terribles à chaque pas et d'avoir la langue coupée pour essayer de séduire le prince, qui préférera obéir à ses parents et épouser une princesse pendant qu'elle sera transformée en écume et enfin, le roi, père de la princesse Peau d'âne, souhaite officialiser l'inceste qu'il appelle de ses vœux en l'épousant... Je continue ou cela vous suffit ?
Le propre du cinéma c’est de nous faire vivre des contes qui nous permettent de nous évader de la banalité de notre quotidien, je ne comprends pas pourquoi certains nient cette évidence. Il n’y a absolument rien de sale dans ce conte de fée.... n’en déplaise à certains ...
Vidéo Pretty Woman
Vivian Ward
Edward Lewis
James Morse
Philip Stuckey

































