Le nom de la rose
1327. Une abbaye bénédictine du Nord de l'Italie est secouée par d'étranges événements. Une série de meurtres a, en effet, ensanglanté la communauté des moines. Le tueur, en suivant le scénario tragique de l'Apocalypse de Jean, a prouvé son érudition, mais personne n'est parvenu à le confondre. Guillaume de Baskerville, un franciscain, est chargé de tirer les choses au clair. Tandis que le novice qui l'accompagne, Adso de Melk, découvre l'amour avec une belle sauvageonne des environs, Guillaume se consacre aux plaisirs de la déduction. Mais chaque moine semble dissimuler un lourd secret. La bibliothèque retient bientôt toute l'attention de l'enquêteur...
Notre critique
Une adaptation tout en finesse du roman d'Umberto Eco, et une bonne introduction à un grand moment de la conscience morale en Occident : la querelle de la pauvreté.
Demandez à Charlie Hebdo..!
J'adore Jean Jacques Annaud tout autant que je suis une passionnée du moyen âge, le contenu est dense, les images travaillées, le scénario complexe (trop ?). Et pourtant, de façon personnelle et subjective, je n'aime pas ce film. Une certaine absence d'émotion et d'affect pour les personnages ?
un classique et si vous aimez alors sans hesitation lisez le livre c'est encore mieux
Peu être mon film préféré
Un film qui marque par son authenticité et son ambiance moyen-âgeuse dans laquelle il nous plonge. Retour vers le passé dont il nous est finalement facile d'imaginer qu'un tel scénario soit tout à fait imaginable. Acteurs hors -pairs, un très très grand et beau film . À voir et revoir sans modération !
Pas tout à fait fidèle au roman d'Umberto Eco (en perticulier la fin, enjolivée) mais on pardonera ce petit écart, tant le film est prenant et intéressant. Il met essentiellement face à face deux conceptions radicalement opposées de la religion et leurs conséquences sur la culture. Rarement un polar aura été autant porteur de sens.
Chef d'œuvre absolu de Jean Jacques Annaud, porté par l'immense Sean Connery enfin débarrassé du costume de 007, les débuts de Ron Pearlman époustouflant, un Michael Lonsdale de part son talent ajoute un peu plus de mystère à une enquête médiévale déjà sombre sans rajouter à la sainte Inquisition qui offre le petit piment à un peu plus de noirceur. Une époque où un film n'était pas qu'un divertissement mais de la culture, au contraire du wokisme ambiant qui efface la culture ancestrale pour non pas une autre, mais une idéologie de conquête de cerveaux déjà bien analphabète, toutes les idéologies même inexorablement au totalitarisme, bizarrement la Sainte Inquisition d'aujourd'hui évoqué dans le film, ne sont autres que les même ignares d'hier, tout le monde à le droit à la différence on peut l'opposer, débattre en aucun cas l'imposer à la majorité dont les racines ne sont pas capillaires mais séculaires, une pensée pour le peuple frère iranien qui se bat contre son totalitarisme, son Inquisition.
Vidéo Le nom de la rose
Rôles principaux
Guillaume de Baskerville
Adso de Melk
l'abbé
Bernardo Gui
Salvatore
Malachie






















J'ai du mal à suivre certains commentaires de catho pur & dur..Hou hou..c'est juste un film ! après que certaine chose choque soit, mais n'oubliez pas mesdames, messieurs les catho les nombreuses affaires de pédophilie dans l'église de nos jours et à commencer par les dénonciations sur l'abbé Pierre ! C'est une critique de film ici...vos avis religieux sont hors sujet !!! Le Modérateur devrais passer par là. Sur ce, très bon film, scénario cousu main, un thriller d’anthologie n'en déplaise à certains! et une interpretation magistral pour Sean Connery.