Après avoir passé près de vingt ans au bagne pour avoir volé un pain un jour où la faim le tenaillait trop, Jean Valjean recouvre la liberté. Sa rencontre avec l'évêque Myriel, véritable incarnation de la bonté, le décide à recommencer sa vie à zéro et à se consacrer désormais à aider le pauvre et l'opprimé. Valjean s'installe, sous un faux nom, à Montreuil-sur-Mer, où il devient un industriel respectable. Il est élu maire et prend sous sa protection une malheureuse prostituée, Fantine. Quand celle-ci tombe gravement malade, il lui promet de s'occuper de sa fille, Cosette. Fantine décède et Valjean décide de retrouver la fillette. Mais son ennemi acharné, l'inspecteur Javert, le surveille sans relâche...
Notre critique
Une adaptation appliquée, dont la prestigieuse distribution constitue le principal atout.
Le film n'a jamais été tourné en noir et blanc. Il est d'origine en technicolor.
Vaut surtout pour Gabin, Blier et Bourvil qui sauvent le film. Il règne une atmosphère parfois joyeuse et insouciante aux antipodes du roman de V. Hugo
Selon moi, la meilleure version, et de très loin, est celle de Riccardo Freda sortie en 1948, avec Gino Servi (le célèbre Péppone de la série des Don Camillo) dans le rôle de Jean Valjean.






























